Bienvenue en Aveyron !
Où se restaurer ?
LES RESTAURANTS

> A VILLENEUVE

LA BRASSERIE DELA TOUR Porte Haute 05.65.81.59.96
  TERRES ET GALETS (Restaurant semi-gastro) Place O de Morlhon 05.65.29.63.37
L’OREE DU BOIS ( Restaurant Traditionnel) Monidée 05.65.81.65.77

> A SAINTE CROIX

RESTAURANT AUSSET Le Bourg 12260 St CROIX 05.65.81.65.58

> A SAINT REMY

LE MOULIN DU RICARD 12200 St REMY 05.65.81.59.18
LE RELAIS DE FARROU Farrou 12200 St REMY 05.65.45.18.11

> A MONTSALES

L’ESTAPLOU Le bourg 12260 MONTSALES 05.65.81.68.06

 Quelques spécialités locales...

L' ALIGOT :
L'aligot est un mélange de purée de pomme de terre et de tome fraîche qu'il faut travailler et retravailler pour obtenir la texture parfaite.
L'aligot qui fut autrefois un plat de subsistance est devenu un plat de fête.

TRIPOUX :
Au début du XX° siècle, ce plat traditionnel du Rouergue était confectionné dans les fermes le dimanche matin. On le dégustait avant le départ pour la messe. La poche extérieure est composée d'une panse de veau garnie de fraises de veaux coupées et assaisonnées auxquels on ajoute du jambon. Le tout mijote plusieurs heures dans une sauce à base d'eau, vin blanc, carotte, concentré de tomate, épices, aromates... Certains y ajoutent des légumes et des pieds de veaux.

ESTOFINADO :
Ce plat est constitué de morue salée et séchée (appelée stockfish, rebaptisé estofinado), de pomme de terre, huile de noix, œuf et persil. L'estofinado est un paradoxe culinaire, car l'Aveyron n'est pas vraiment producteur de morue. Pour connaître l’origine de la recette, il faut remonter aux soldats rouergats de Louis XIV qui auraient introduits le stockfish en France après les guerres de Hollande. Le stockfish est arrivé en Aveyron via les gabariers qui le remontaient sur le Lot depuis Bordeaux, (alors port de négoce de la morue) dans leurs barques à fond plat. Les bateliers le fixaient à l'arrière du bateau pendant une dizaine de jours. Ce qui permettait au poisson de se réhydrater.

FOUACE :
La fouace ou fouasse, est une pâtisserie, une sorte de brioche sucrée originaire du rouergue. À l'origine, il s'agissait d'une galette de fleur de froment non levée qui était cuite sous la cendre, ce qui explique son étymologie : du latin focus (le foyer), qui a donné focacia, devenu ensuite fouace ou fouasse, puis fougasse, héritière provençale et salée de la fouace. Aujourd'hui, sa préparation se compose de farine, de levain, de beurre, d'œufs, de lait, de sucre, d'eau de fleur d'oranger, de sel. Elle prend traditionnellement la forme d'une couronne.

POMPE A L’HUILE :
La pompa à l'oli ou fougasse d'Arles est un dessert réalisé sur une pâte à pain, à base d'huile d’olive, de sucre et d'œuf. "A l’époque de nos aïeux, un bout de pâte très fin tiré de la fournée servait de testeur pour déterminer le temps de cuisson du pain. En quelques minutes, voire quelques secondes la pâte dorait ; ce temps révélait si le four avait la température idéale pour une cuisson parfaite du pain. Nos aïeux savaient varier les saveurs ; il existait la pompe à l’huile de noix, à l’huile de noisette avec des amandes, etc… Dans le Rouergue, rares sont celles et ceux qui ne connaissent pas la pompe à l’huile !

Sans compter la bonne charcuterie aveyronnaise (saucisses, fricandeaux, pâté, jambon…) cou, choux, poule farcis, gésiers, magrets fumés, foie gras, - omelettes aux cèpes, fromages de vaches et cabécou et pour finir un bon repas l’ eau de vie de prune en guise de digestif...